6 ans de rêve
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Il n'y a qu'à te voir mener ton monde pour comprendre que ce n'est pas volé : maîtresse en ton royaume, tu nous as toujours à tes pieds. On râle un peu, parfois, pour la forme... Mais après tout, on se laisse avoir bien volontiers.
Comment résister à tes yeux malicieux? A ton sourire si doux, à ta blondeur si lumineuse, même si tes bouclettes ont disparu désormais? Une vraie petite poupée - il te suffit de faire la mignonne pour nous faire définitivement craquer. On sait bien qu'on est en train de se faire embobiner... mais ça fait bien longtemps qu'on a arrêté de lutter!
Privilège de la petite dernière... Tu es la seule encore au coeur de l'enfance, alors avec toi, on garde notre indulgence. On fait à ta place, on te cajole, on accorde, on arrondit les angles, on ralentit.
Privilège de la petite dernière... Tu es la seule encore au coeur de l'enfance, alors avec toi, on garde notre indulgence. On fait à ta place, on te cajole, on accorde, on arrondit les angles, on ralentit.
On ne sait que trop bien combien le temps s'enfuit...
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Et surtout de ta précieuse et éphémère candeur, dont tu es la dernière à porter encore la trace par ici. Tu en uses et en abuses, quand tu réclames notre attention en continu... C'est usant, parfois, tu sais ; mais tu ne fais que réclamer ton dû, ce temps, cette énergie qu'on avait, c'est vrai, parfois plus pour tes sœurs en leur temps.
Tu nous as tous mis dans ta poche, c'est sûr ; mais ça ne t'empêche pas d'être souvent quand même un peu seule dans ton camp. Petite dernière, choyée, chérie, oui ; mais dernière petite, aussi, face à tous ces grands - parfois un peu en arrière, quand nous on avance aveuglément.
Pas toujours confiante, souvent même fragile, quand on ose te reprendre ou te mettre en doute ; ce n'est pas facile, pour toi, de n'avoir pas toujours que des compliments.
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N'hésite pas à nous rappeler de ralentir, le temps de s'assoir un peu avec toi ; d'entrer dans ton monde bubble-gum, de chevaucher des licornes au dos des arcs-en-ciels, de chanter à tue-tête tes tubes du moment, de mettre robes, colliers et paillettes, ou de dessiner et de peindre mille mondes et merveilles aux couleurs brillantes.
Ton monde est beau, joyeux, coloré - on a tout a gagner à t'y accompagner, même si on ne s'en rend pas toujours compte, au quotidien, quand on est fatigués. On ne prend sans doute pas assez le temps de t'y suivre, mais il faut nous souvenir que c'est une incroyable chance, que tu nous tiennes encore la porte ouverte vers cette enfance qui chaque jour s'éloigne un peu plus, alors qu'on voudrait la retenir toujours.
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Tu en profites tellement, que tu ne dors jamais... Bien fort le premier qui réussira à te faire avouer que parfois, ivre et fatiguée de toute cette félicité, tu sombres tout de même dans les bras de Morphée!
Continues d'avancer dans ton monde de rêve et de douce volupté : jour après jour, grâce à toi, on peut tous en bénéficier.
Et puis c'est toi, notre rêve - en tout point exaucé, plus qu'on n'aurait jamais osé l'imaginer.